Lendix dans La Tribune “Le crowdlending ne mange pas dans les poubelles des banques”

Publié le 10 janvier 2017

Olivier Goy, fondateur et président de Lendix, revient sur 2016 pour dresser le bilan d’une année bien remplie et se projette pour 2017 dans La Tribune du 10 janvier 2017. Vous pouvez lire l’article rédigé par Delphine Cuny en intégralité sur le site de La Tribune.

La jeune plateforme de financement participatif d’entreprises a quadruplé son activité en 2016 et prêté 45 millions d’euros, soit plus de la moitié du marché français. Le leader hexagonal se lance en Espagne et en Italie, dans une approche de financement transfrontières.

Le jeune marché du financement participatif se porte bien, merci pour lui. Si l’affaire LendingClub – l’éviction en mai du fondateur, français, du pionnier américain du crowdlending, pour avoir vendu des prêts risqués non conformes – avait laissé craindre une crise de confiance, les chiffres récemment publiés sur le marché français sont plus que prometteurs : les montants collectés pour des prêts aux entreprises se sont élevés à 83 millions d’euros en 2016, c’est 2,6 fois plus que l’année précédente, ce qui a permis de financer 651 projets, selon le baromètre de Crowdlending.fr. Le numéro un incontesté est la plateforme Lendix, dont la part de marché dépasse les 50% : elle a prêté 45,3 millions d’euros, soit quatre fois plus qu’en 2015 (11,3 millions). Elle ambitionne d’atteindre 125 millions d’euros cette année.

Le numéro deux, Lendosphère, spécialisé dans les projets de développement durable, est loin derrière (8,8 millions d’euros). En avril dernier, Lendix a racheté le fonds de commerce de Finsquare, ce qui lui a permis d’accroître sa base de prêteurs particuliers : il sont 17.000 aujourd’hui et peuvent prêter de 20 à 2.000 euros par projet. Le marché français, qui a compté jusqu’à 60 plateformes, s’est concentré autour de cinq acteurs, même s’il demeure fragmenté au vu de sa taille, avec une quinzaine de sites.

« Ce n’est pas tant entre concurrents que l’on se bat. Notre principal défi c’est d’évangéliser les chefs d’entreprise, qui n’ont pas encore le réflexe, après avoir emprunté pendant des décennies auprès des banques » nous confie Olivier Goy, le fondateur et président du directoire de Lendix.

Il estime le marché à « 10% à 15% des 80 milliards d’euros de prêts accordés aux PME en France ». De quoi largement continuer à grandir.

« Pas dans les poubelles des banques »

Pourquoi ce mode de financement alternatif, autorisé par une nouvelle réglementation qui a ouvert une brèche dans le monopole bancaire, séduit-il de plus en plus, alors que les banques prêtent à des taux historiquement bas ? Les plateformes de crowdlending prêtent à un horizon généralement plus court (38 mois en moyenne) à des taux relativement élevés de 6% à 7%.

« La première raison de venir sur notre plateforme c’est la rapidité : les entreprises ont une réponse en 48 heures et disposent du cash en une semaine, contre un mois à un mois et demi auprès d’une banque » argumente Olivier Goy.

Découvrir l’intégralité de l’article du 10/01/2017 rédigé par Delphine Cuny dans La Tribune

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